Un site WordPress non sécurisé est une cible facile pour les hackers automatisés. En Polynésie comme partout, les attaques contre WordPress sont quotidiennes — et souvent réussies quand les fondamentaux de sécurité sont ignorés. Voici 8 gestes simples qui réduisent drastiquement le risque.

Gestes 1 à 4 : les fondamentaux non négociables
- Mises à jour régulières : WordPress, thème et plugins doivent être mis à jour dès qu’une nouvelle version est disponible. 90 % des sites piratés l’ont été via des logiciels obsolètes.
- Mot de passe fort pour le compte admin : minimum 16 caractères, mélange de lettres, chiffres et caractères spéciaux. Ne jamais utiliser “admin” comme identifiant.
- Authentification à deux facteurs (2FA) : un plugin comme Google Authenticator exige un code SMS ou app en plus du mot de passe pour se connecter.
- Limiter les tentatives de connexion : Wordfence ou Limit Login Attempts bloque automatiquement les IP qui essaient de deviner votre mot de passe en force brute.

Gestes 5 à 8 : protection avancée
- Supprimer les plugins et thèmes inutilisés : même désactivés, ils peuvent contenir des failles exploitables. Si vous n’en avez pas besoin, supprimez-les complètement.
- Ne pas utiliser “admin” comme identifiant : c’est le premier identifiant que les bots essaient. Créez un compte admin avec un identifiant personnalisé et supprimez le compte “admin” par défaut.
- Sauvegardes automatiques : en cas de piratage, une sauvegarde récente permet de restaurer le site en quelques minutes plutôt qu’en semaines.
- Certificat SSL (HTTPS) : chiffre les communications entre le serveur et les visiteurs — empêche l’interception des données de connexion.
La sécurité n’est pas un état, c’est un processus. AUHIVA applique ces 8 gestes sur chaque site livré, et les maintient dans le cadre du contrat de maintenance mensuel — sans action de votre part.